C’est l’heure où les candélabres s’éteignent.
Où ceux qui ne sont rien — pour ne pas citer un célèbre guerrier qui se rêve empereur d’un Nouveau Monde —
ramassent les restes de cette start-up nation méprisante.
Où les oiseaux ne sont pas encore intoxiqués par les pots d’échappement.
Où le soleil sort de sa cachette.
Où les robots vont payer leur dû.
Où la normalité prend le dessus sur nos originalités.
C’est l’heure où les laissés-pour-compte errent, baluchons sur le dos, loin de  la grosse machine qui broie les plus fragiles.
Où les fleurs s’épanouissent et les écureuils virevoltent de branche en branche, pour le bonheur des yeux matinaux. C’est l’heure où l’on peut choisir de ne prendre que le meilleur pour mieux poubelliser le pire. C’est l’heure où, le cœur léger, On choisit la lumière.

l’heure où l’on choisit la lumière
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